lundi 25 juin 2018

Guyane Française juin-juillet 2018


J'en rêvais depuis des années... Probablement depuis mon deuxième voyage au Vénézuela...

Quand vous avez goûté à l'Amazonie, vous n'avez qu'une envie: y retourner!

Mais voilà, les choix de vie (études, orientation professionnelle, etc.) vous poussent à sans cesse repousser la réalisation de certains rêves.

A un moment donné, il faut prendre son courage à deux mains et prendre les bonnes décisions. Dans mon cas: j'ai demandé un congé sans solde de 6 mois afin de pouvoir gérer mon emploi du temps de façon totalement libre.

Ce voyage en Guyane française est le premier de ce congé sans solde. 
J'y ai obtenu un contrat d'un mois. 
Je profiterai donc de ce séjour professionnel pour l'encadrer de quelques jours de congés afin de visiter ce département et continuerai mon exploration durant mes jours de repos...

Comme pour tout voyage, il faut organiser un peu les choses: trajets et vols, location de voiture, logement, etc.

Mon employeur se chargeant uniquement de la réservation de la location de voiture pour la durée de la mission, j'ai effectué moi-même les réservations de vol, logement et voiture pour la durée hors mission.

Pour les vols, je voyagerai à nouveau avec Air France qui proposait les meilleurs tarifs.


J'ai réservé un studio sur Airbnb.


Et finalement, j'ai réservé les voitures sur Carigami.


Une fois les réservations effectuées, il ne me restait plus qu'à me plonger dans le Petit Fûté, acheté de manière anticipée, qui attendait patiemment dans ma bibliothèque.


Le voyage vers la Guyane

Dimanche 24 juin 2018

C'est le grand jour! Voilà des mois que j'attends cela !
Nathalie me dépose à la gare et m'accompagne sur le quai. Les au revoir sont émouvants.
Le train démarre à l'heure : 13h42. Je voyage en première classe.


Le voyage se passe bien et j'en profite pour lire mon guide de la Martinique.


Le train arrive à l'heure à Montparnasse où je monte dans le "Bus Direct" pour l'aéroport d'Orly. Le trajet est assez rapide (nettement plus rapide que vers CDG). Lorsque j'arrive à Orly, j'appelle la navette de l'hôtel qui vient me chercher et m'amène à l'hôtel Orly Superior en 10 minutes.
Une fois installé, je vais faire le tour du "musée delta" qui compte un concorde que l'on peut admirer de l'extérieur.




Enfin, je vais manger au Quick du coin et rentre à l'hôtel.

Lundi 25 juin 2018


Le réveil sonne tôt: 6h! Ma nuit n'a pas été des meilleures...
Je prends un petit-déjeuner très copieux à l'hôtel et embarque à 7h30 dans la navette pour l'aéroport où j'arrive 10 minutes plus tard.
Je descends au terminal Orly ouest où l'entièreté du check-in est automatisé! Bientôt, on nous demandera de piloter l'avion...




Le vol est dès le départ annoncé à l'heure et l'embarquement ce fait sans problème. 
Le vol est calme,  je n'ai personne à ma droite, le service ainsi que les divertissements sont typiques d'Air France.



Je trouve le temps de regarder de film ("Le sens de la fete" et "Les Ruches") ainsi que 2 dessine-moi médecine ("Coco" et "Ferdinand").
Je pique même une petite sieste de 15 minutes.
Nous nous posons avec un peu d'avance.
Le temps est couvert et la température de 26 degrés.





Je récupère mes bagages et vais ensuite prendre possession de ma voiture de location.
J'ai droit à une twingo bleue qui comporte quelques éraflures ainsi que le voyant de pression des pneus qui reste allumé de façon permanente.


Je roule ensuite jusqu'à mon AirBnB situé à 2 pas de la plage de Bourda.
Je fais la connaissance de Yann, d'Amandine, des 2 enfants et des 2 chiens.
Après avoir vidé la voiture, je m'en vais faire quelques courses avant de rentrer et de terminer de m'installer.


À la découverte de l'hôpital

Mardi 26 juin 2018

Je suis de nouveau réveillé à 5h du matin...

Aujourd'hui, j'ai rendez-vous à 9h30 à l'Hôpital pour signer mon contrat et découvrir la structure ainsi que mes collègues.
La bonne nouvelle est la durée du trajet : moins de 15 minutes de porte à porte.
À mon arrivée, le parking est plein...
Je trouve finalement une "place" sur une pelouse.

L'hôpital est vieillot et, bien que construit en 1992, à mal survécu à l'humidité.



Mes collègues sont sympas (en fait, il n'y a que 2 permanents dans le service) mais l'organisation a l'air très complexe !

De retour à la maison, je m'en vais jeter un coup d'œil à la plage de Bourda qui se trouve au bout de la rue.
C'est un endroit bien agréable.








Avant d'aller dormir, je prépare un sac pour demain.

Un peu de tourisme

Mercredi 27 juin 2018

Je somnole jusqu'à 6 heures du matin...
J'avais prévu de partir pour Saint-Laurent du Maroni à 7h. Je ne démarre finalement qu'à 8h.

La route est agréable et en excellent état.




Il est presque midi lorsque j'arrive à destination.

Je tente ma chance à l'hôtel "La tentière" qui n'a plus de chambre pour 2 nuits mais finalement si!

On me donne en fait la chambre pour personnes à mobilité réduite au prix... d'une chambre supérieure.
L'avantage de cet hôtel hormis son parking "gardé" est sa situation centrale à côté de l'église.

Une fois installé, je pars à la découverte de la ville: l'église, la mairie, le marché.















C'est là que je décide de faire une pause déjeuner avec un pho servi sur une grande table en bois dans la halle.
J'en profite pour prendre quelques photos.
















Une fois alimenté, je pars à l'inspiration et j'atterri devant l'hôpital dans l'enceinte duquel je pénètre.





Je fais pas mal de photos d'Urbex dans les anciens bâtiments désaffectés et quelques-unes dans les nouveaux bâtiments.

















La vue sur le Maroni depuis l'étage des anciens bâtiment est superbe.




Après l'hôpital, je reprends la route pour le camp de la transportation.
La visite coute 6 euros et ça en vaut la peine.

































Je prends encore des photos au bord du Maroni (dont celle de la statue du bagnard) puis rentre à l'hôtel où je vais piquer une tête dans la piscine.








Enfin, je m'en vais dîner chez Felicia où je commande un délicieux "cochon-bois" (pekari) accompagné d'une bière (Heineken en raison de la proximité avec le Suriname).

Sur le chemin du retour, je fais des photos by night avec mon téléphone.



Jeudi 28 juin 2018

Aujourd'hui, j'ai prévu un programme hors de Saint-Laurent.
Après avoir fait le plein, je prends la route de la cascade Voltaire.
J'avais lu dans mon guide qu'elle était accessible à tous types de véhicules...
Ce que je n'avais pas vu, c'est que la dite cascade de trouve à plus de 40 km de Saint-Laurent...

Au départ, la route est belle et la cascade indiquée.
Après une petite dizaine de kilomètres, la route laisse la place à une piste de latérite avec tout ce qui va avec: nids de poule, ornières, flaques gigantesques, ponts de planches, etc.


La conduite de la petite Twingo sur ce genre de piste requiert toute mon attention.
Je roule pendant plus d'une heure et ne suis qu'à mi-distance lorsque je regarde le GPS de mon téléphone.
je ne sais pas dans quel état est la piste plus loin et, surtout, si je pourrai revenir si il vient à pleuvoir car j'ai pratiquement passé des gués à l'aller.
Je décide donc de faire demi-tour et d'aller à St-Jean du Maroni.


À St-Jean, je ne peux malheureusement pas visiter le camp car les visites se déroulent uniquement le weekend.
Je fais des photos de l'embarcadère, du village et du cimetière des relégués situé en pleine forêt.


























Après cette séance photos, je vais déjeuner au restaurant "Le St-Jean" qui est le seul restaurant du village.




Je reprends ensuite la voiture jusqu'au parking du sentier de la forêt St-Jean.
J'entame le circuit de 1,5 km mais je dois rebrousser chemin à cause des arbres tombés en travers.
En tous cas, cette promenade est agréable.





Après la forêt, je me rends à la rhumerie de St-Laurent. En fait, il n'y a rien à y faire...


Je rentre donc à l'hôtel pour regarder le match Angleterre-Belgique.

Le match terminé, je monte dans la voiture et vais faire des photos le long du fleuve.














De retour, je vais piquer une tête à la piscine puis vais me chercher à manger dans un foodtruck sur la place du marché qui est le lieu de rendez-vous nocturne.


Je passe la fin de la soirée devant la TV.

Vendredi 29 juin 2018

Avant de quitter St-Laurent, je retourne faire un petit tour photos dans l'hyper centre.
C'est amusant de voir la ville qui s'éveille.
J'apprécie l'ambiance de cette ville même si je pourrais difficilement y vivre plus de quelques mois...


Une fois la voiture récupérée, je vais faire le plein et la nettoie au Karcher afin d'enlever toute la latérite accumulée hier...

Je prends finalement la route d'Awala-Yalimapo.
En chemin, je traverse Mana où je reviendrai demain et marque une pause à l'auberge de jeunesse ainsi qu'au centre nature.
J'arrive au bout de la route, à la pointe des hattes, où devrait m'attendre, ce soir, le spectacle auquel j'aspire : la ponte des tortues luth!

Aussi bien l'auberge de jeunesse que l'hôtel-restaurant situe au cœur du village sont fermés...
Un couple d'habitants de ce village amérindien me propose de poser mon hamac dans leur carbet et de me faire à manger contre rémunération. J'accepte leur offre.
Leur neveu m'aide à m'installer et je lui achète une tortue gravée dans une calebasse.



Une fois installé, je vais me promener sur la plage avant de déguster le plat de "jamais-goûté" (poisson guyanais) préparé par mon hôte. C'est délicieux !


En début d'après-midi, je m'en vais parcourir le sentier nature du centre d'interprétation avant de rentrer au carbet pour me mettre à l'abri du soleil.
Ça tape vraiment fort et il fait 35 degrés...

Je repars sur la plage lorsque le soleil commence à descendre et que le vent se lève.

Alors que je marche vers la pointe des hattes, une dame me dit que des petites tortues ont été déterrées par un chien.
Ce sont des bébés tortues luth pas très vaillantes.
Elles mourront certainement avant la nuit...

De retour de la pointe, je vois des gens rassemblés.
Des tortues vertes viennent de sortir du nid et gagnent la mer.
C'est un spectacle magnifique et très émouvant!

Enfin, alors que j'allais regagner mon logement, nous voyons une énorme tortue luth sortir de l'eau.
Le soir tombe et j'ai juste le temps de faire une photo en haute sensibilité.
Je la laisse pondre tranquillement puis reviens prendre des photos éclairées à la lumière rouge pour ne pas la gêner et enfin à la lumière blanche lorsqu'elle regagné la mer.

Samedi 31 juin 2018

J'ai très bien dormi dans mon hamac.
Je  dépose mon hôte au centre du village puis je visite Mana: son église et ses maisons coloniales.

Je fais le plein puis gagne Iracoubo où je m'arrête à l'église dont les fresques ont été peintes par un bagnard.

En route, je fais une pause à la crique Morpio où un papillon morpho (les magnifiques papillons bleus) vient me saluer.



Le prochain arrêt est le Pripri de Yiyi.
Ce sont des marais où un sentier nature à été aménagé.
Je parcours le sentier mais ne vois pas d'oiseaux.

Alors qu'il fait étouffant, je décide d'aller visiter la crique Canceler.
C'est un endroit paradisiaque, situé à l'écart de la route. Je m'y baigne pour me rafraîchir.




J'emprunte ensuite la piste de St-Elie. Le début de celle-ci est bordée d'élevages de buffles.
Lorsque j'arrive au sentier nature, celui-ci est impraticable et m'oblige à faire demi-tour.

Je reprends donc la voiture, fais une halte à Sinnamary pour acheter de l'eau et des bananes qui combleront ma faim et, à l'approche de Kourou, je prends la route de la "Montagne des singes".
C'est un site somptueux où 2 sentiers nature ont été aménagés.

Je commence par le sentier botanique qui ne fait que 500 mètres.
Après quelques hésitations, je me lance dans le sentier qui escalade la montagne.
Il ne fait que 3,2 km et il est annoncé un temps de parcours de plus de 3 heures. Or, ici, il fait nuit à 18h30 et il est déjà 16h15...
À 17h, je suis déjà au sommet où je suis accueilli par de magnifiques araignées.
La vue depuis ce promontoire juché à 161 mètres d'altitude est somptueuse.
Lorsque je redescends et regagne le parking, il commence à pleuvoir.

Finalement, je regagne Cayenne.

Dimanche 1er juillet 2018


Je commence ma journée par aller acheter du pain à la boulangerie et du lait chez un chinois.

Je me mets en route pour le sentier de Lamirande qui est situé entre Cayenne et l'aéroport.
Malheureusement, arrivé sur place, j'apprends qu'il n'est pas praticable en raison des tempêtes essuyées ces derniers temps.
J'ouvre donc mon guide à la recherche d'un plan B et décide de me rendre aux chutes Fourgassié situées au delà de Roura.
Il faut emprunter 2 km de piste de latérite pour y parvenir mais elle est en bien meilleur état que celle de la chute Voltaire.
Le site est magnifique et la cascade comme dans les films.
En temps normal, on peut effectuer un parcours sur des caillebotis sauf que la nature à repris ses droits et que les ponts et passerelles sont détruits.
Je parviens tout de même à profiter du site et c'est là que je me pose pour pique-niquer.




Sur le chemin du retour, je m'arrête à Roura pour admirer l'église et le fleuve.




Enfin, je gagne l'aéroport où j'échange ma twingo contre une Dacia Sandero fournie par l'hôpital.

Enfin, je décide de regagner la route de Bourda par la route des plages.

Je me pose un peu à l'appartement avant de tester les 2 itinéraires jusqu'à l'hôpital où je commence à travailler demain.

Une journée de repos

Jeudi 5 juillet 2018

Aujourd'hui, je ne travaille pas et j'ai bien l'intention de profiter de cette journée de repos pour continuer à visiter la Guyane.

Je décide de prendre la route de Montsinéry. Autour de cette petite commune, il y a en effet plusieurs points d'intérêt.

À la sortie de Cayenne, je charge un auto-stoppeur que j'abandonne quelques kilomètres plus loin.

Je dépasse Montsinéry et continue sur la route de Tonnegrande jusqu'au parking du sentier du bagne des annamites.

Ce pénitencier fut installé en 1931afin d'y déporter des ressortissants indochinois coupables de crimes ou ayant manifesté trop vivement leurs intentions indépendantistes.
La majorité de ceux-ci étaient originaires de la région d'Annam au Vietnam.

Dans un écrin de verdure, on peut observer quelques vestiges comme les cellules, la cuisine des surveillants sénégalais ou les rails de la ligne de chemin de fer.










La deuxième partie du sentier mène à une aire de pique-nique au bord d'une rivière au fort courant.



Une fois de retour au parking, je m'en vais déjeuner à Montsinéry, petite bourgade moderne qui possède néanmoins une jolie église et qui possède une base nautique car située au bord d'un fleuve.




Une fois repu, je m'en vais visiter la pépinière du bois de rose qui est un joli jardin aménagé.






Finalement, je me dirige vers le zoo. Dès mon entree dans celui-ci, je suis pris dans une averse tropicale!

Heureusement, je peux me mettre à l'abri sous un petit toit et j'enfile pour la première fois ma cape de pluie qui se trouve toujours dans mon sac-à-dos.


Une fois que ça se calme, je continue la visite rythmée par la découverte d'espèces essentiellement locales.

Ils ont même eu la bonne idée de créer un parcours dans les arbres!



Je fais même un tour dans la boutique de souvenirs où je croise un serpent supporter de la Belgique.


De retour du Cayenne, je fais un crochet par le fort diamant de Remire-Montjoly.



Un dimanche de repos

Dimanche 8 juillet 2018

Chaque dimanche, il y a un marché dans le village de Cacao, qui fait partie de la commune de Roura, au bord du fleuve de la Comté.

C'est en 1977 que des terres (où plutôt des parties de forêt) fûrent attribuées à des réfugiés politiques Hmongs vietnamiens.
Ceux-ci s'y installèrent, créant le village et cultivant leurs morceaux de terrain.
À l'heure actuelle, les Hmongs sont les plus importants producteurs de fruits et légumes de Guyane.

Comme je ne travaille pas, je décide d'aller découvrir ce village et son marché.

En route, je fais une halte au niveau d'un point de vue panoramique sur la forêt.


Arrivé au village, je me rends vite compte que le marché n'est pas très étendu mais constitue une attraction touristique majeure...

J'en fais rapidement le tour puis traverse le village à pieds pour aller découvrir l'église.

De retour vers le marché, je m'en vais visiter le musée des insectes dans lequel la visite guidée est remarquable. Le propriétaire du musée est un véritable passionné qui vous captivera et vous apprendra mille et une choses sur les papillons, les mygalles, etc.

La faim se faisant sentir, je m'en vais déguster un pho accompagné d'un jus de maracuja, attablé à une table en bois sur le marché.



De retour à Cayenne, je vais parcourir le sentier de l'habitation Vidal.
Au cours de ma promenade, j'ai la chance d'apercevoir: 6 papillons bleus, deux singes et un iguane.

Je regagne finalement mon appartement.

Une journée pour visiter le vieux Cayenne


La ville de Cayenne à été fondée en 1638 par des marchands de Rouen qui se sont installés sur la colline Cépérou où ils ont construit un fort en bois, le fort Cépérou.

La ville de Cayenne compte de nombreux édifices de style colonial comme on peut en trouver à St-Louis au Sénégal.

Cette ville, plutôt calme en journée en semaine se réveille véritablement le samedi matin, jour du marché au sein duquel on peut déguster de délicieux pho attablé à une table en bois.
Si la découverte de ce magnifique marché exotique est à ne pas manquer, il vaut mieux revenir un jour en semaine afin de découvrir l'architecture de la ville à son aise.

C'est l'option que j'ai choisie.

Au marché, vous trouverez tout ce que vous pouvez y trouver (fruits, légumes, viande, épices, etc) avec la particularité qu'ici la majorité des vendeurs sont de l'ethnie Hmong, comme à Cacao.

Ce marché offre l'opportunité de prendre de belles photos.







A moins de loger au centre ville, vous arriverez certainement au cœur de la cité par la route des plages grâce à laquelle vous découvrirez les magnifiques paysages offerts par les anses Châton, Meret, Nadaud, etc.


Pour vous garer, vous ferez comme moi et trouverez facilement une place autour de la place des palmistes qui est le cœur de la ville.


Là, la visite peut enfin commencer.

Au nord de la place de trouve l'ancien hôpital Jean Martial. En souriant au garde, vous pourrez comme moi pénétrer dans la cour et admirer l'architecture coloniale de cet édifice.

En remontant vers le pointe St-Joseph, vous découvrirez des bâtiments militaires au fenêtres étonnantes sur votre droite.

La place Léopold Heder est le centre historique de la ville et abrite de superbes édifices coloniaux.

Le fort Cépérou offre une vue imprenable sur la rade de Cayenne ainsi que sur la ville.

En redescendant du fort, on prends la direction de la place Schoelcher qui était un grand abolitionniste de l'esclavage et dont la statue trône en son centre.

Non loin de la se trouve le vieux port et son marché au poissons.

Au sud du port de trouve le marché magnifiquement décorée par des peintures naïves.

Sur la place en face, vous trouverez le monument en hommage aux poilus guyanais.


Enfin, on peut remonter vers la place des palmistes. 


Là, on peut s'asseoir pour prendre un café à la terrasse de l'hôtel du même nom puis continuer sur l'avenue du Général De Gaulle, découvrir la maison natale de Félix Eboué et enfin aller regarder la façade de la Cathédrale.

Finalement, avant de quitter la ville, allez admirer la sculpture représentant des fers.




Une journée de repos

Mercredi 11 juillet 2017

Je retrouve ma collègue Sandra à 8h du matin. Ensemble, nous décidons de nous rendre à St-Georges de l'Oyapock, ville située le long du fleuve Oyapock qui constitue une frontière naturelle avec le Brésil.

Nous mettons près de 3 heures pour parcourir les 200 kilomètres de route pas toujours en bon état.

En chemin, nous voyons 3 toucans et de nombreux vautours.

Nous commençons notre visite par la découverte du pont qui relie la Guyane au Brésil. 



Avant celui-ci se trouve un impressionnant poste frontière qui ne sert pas à grand chose vu que lesmigrants traversent le fleuve en pirogue...

Cette "ville" est minuscule. Elle compte quelques maisons dans un état pitoyable mais offre une vue sympathique sur le fleuve et la rive brésilienne.

Nous nous posons à la terrasse d'un des rares restaurants de la cité afin de déjeuner. Nous choisissons une délicieuse fricassée de cochon-bois.



Nous flânons ensuite dans le village et passons de longues minutes assis à contempler le fleuve.

En début d'après-midi, nous reprenons la route et nous arrêtons à Régina où nous visitons l'écomusée qui est très intéressant.




Enfin, nous regagnons Cayenne en début de soirée après avoir essuyé une bonne averse tropicale sur le chemin du retour.




Une journée de repos

Vendredi 13 juillet 2018

Aujourd'hui, le temps est couvert et il fait un peu moins chaud.
Je décide donc d'aller retenter ma chance au sentier de Lamirande qui était impraticable il y a 15 jours en raison de chutes d'arbres dues à une tempête.

En chemin, je m'arrête tout d'abord sur le côté de la route afin de photographier les bâtiments en ruine de l'ancienne distillerie.




Quelques centaines de mètres plus loin de trouve le départ du sentier.



Celui-ci chemine sur une colline au cœur d'une fôret primaire.

Trois itinéraires sont possibles. Je choisis celui habituellement le plus fréquenté, celui des cascades, en me disant que ce sera le mieux déblayé.


Il possède également l'avantage d'offrir à un moment un point de vue sur le port et la ville de Cayenne.

À certains moments, je m'adonne de nouveau à des exercices d'équilibriste pour escalader ou contourner les troncs qui bloquent le sentier.

Le petit point de vue sur la ville est sympa. Je ne vois pas d'animaux mes des papillons, des fleurs et des champignons.



La partie "cascades" est jolie mais extrêmement glissante et accrobatique.



Une fois le circuit bouclé, je m'en vais photographier l'église de Matoury avant de revenir vers Remire-Montjoly en faisant un crochet par la marina du dégrad de Cannes.









La faim se faisant sentir, je m'arrête "Chez Maria", petit restaurant brésilien à l'ambiance typique, où je déguste des escalopes de bœuf avec des frites et des haricots rouges, le tout arrosé d'une bière.





Une fois ma glycémie remontée, je m'en vais me garer au pied du fort Diamant où je m'engage sur le sentier du même nom.
Le début du sentier est marqué par la découverte des ruines de l'habitation Diamant.



Ensuite, le chemin traverse une bambouseraie puis une fôret jusqu'à rejoindre le sentier du Rorota.


Je ne peux malheureusement pas rejoindre ce dernier en raison de tronc d'arbres en travers du sentier.
Je me console en levant la tête lorsque j'entends le cri d'un oiseau et que je découvre un toucan!

Je rentre prendre une douche puis passe prendre ma collègue Sandra. 
Ensemble, nous allons "visiter" le centre commercial "Family Plaza" qui n'en vaut pas la peine.

Finalement, nous décidons d'aller manger une glace sur la place des palmistes où nous découvrons que le défilé de la fête nationale, ici, a lieu en début de soirée du 13 juillet!

Nous nous installons à la terrasse du cinéma Eldorado où nous dégustons de délicieuses glaces (Maracuja, gingembre, cacahuètes grillées en ce qui me concerne) en surplombant les festivités.

Nous décidons de redescendre pour assister au défilé proprement dit.



Nous terminons notre soirée dans un restaurant asiatique de Remire-Montjoly.

Une petite promenade proche de Cayenne

Dimanche 15 juillet 2018

Aujourd'hui, j'ai décidé de parcourir le sentier de Loloyola.
Celui-ci tient son nom de l'habitation qui se trouvait en ces lieux et qui appartenait aux jésuites.

Ce sentier part de la route de Relire et permet de rejoindre la route des plages en 45 minutes.
Il traverse une forêt secondaire.



On parvient assez rapidement aux ruines de l'habitation où les jésuites utilisaient des esclaves.




Ensuite, le sentier escalade la colline avant de redescendre sur l'autre versant où il offre un point de vue sur la mer.




Finalement , on arrive à la route des plages.


Une fois arrivé là, il faut emprunter le chemin dans l'autre sens afin de récupérer sa voiture...

Après la randonnée, je me rends sur la grande plage de Mont-Joli pour y ramasser du sable.





Guyane Française juin-juillet 2018

J'en rêvais depuis des années... Probablement depuis mon deuxième voyage au Vénézuela... Quand vous avez goûté à l'Amazonie, vo...