samedi 4 juin 2016

République Dominicaine Décembre 2015


Un beau jour de juillet 2015 m'est venue l'envie d'acheter un billet d'avion pour la République Dominicaine.
Le but inavoué était de profiter d'une semaine de vacances en décembre pour découvrir sa capitale (Santo Domingo) qui héberge, entre autre, la plus vieille cathédrale du Nouveau Monde MAIS SURTOUT de rejoindre le petit village de Las Galeras, logé dans la péninsule de Samana, au nord-est du pays.

Qu'y a-t-il de si attirant dans ce minuscule village de pêcheurs perdu au fin fond de la Hispanola? Vous allez le découvrir...

Samedi 5 décembre 2015

C'est par une belle et ensoleillée journée de décembre que commence ce périple à la fois touristique et aéronautique!

Ne souhaitant pas trop grever mes finances, j'avais retourné le web afin de dénicher le billet au meilleur tarif.
Après de multiples recherches sur mes sites préférés (Kayak, Skyscanner), les sites des différentes compagnies aériennes et testé différents aéroports de départ (Rennes, Nantes, Paris), j'avais finalement opté pour un billet édité par la compagnie américaine DELTA, au départ de Nantes, pour la somme de... 503 euros (non, je n'ai pas rêvé).

Après avoir déposé ma voiture, non pas au parking de l'aéroport (trop cher...) mais dans une rue à proximité du parking-relais de Neustrie, je prend la navette de l'aéroport qui en 5 minutes m'emmène à l'aéroport.
Là, je me soumet aux formalités habituelles et récupère mes 3 cartes d'embarquement. Oui, vous avez bien lu: 3 CARTES D'EMBARQUEMENT!
Et oui, parfois, pour avoir des prix plancher sur les billets d'avion, il faut bien faire des "sacrifices". Me concernant, les guillemets sont de rigueur car, depuis que je suis tout petit, j'adooooore prendre l'avion.

Ca tombe bien car ce billet émis par DELTA comporte 3 segments de vol:
- Nantes-CDG (opéré par Air France)
- CDG-JFK (opéré par Air France)
- JFK-SDQ (opéré par DELTA).

Comme vous pouvez vous en rendre compte, par le petit jeu des partages de codes, les différents segments de vol d'un billet émis par une compagnie peuvent être entièrement opérés par des compagnies partenaires!

Bon, comme souvent avec Air France, le vol au départ de Nantes décolle avec retard...
L'Airbus A319 qui effectue ce vol intérieur n'est pas équipé d'un programme de divertissement mais ce n'est pas trop grave vu que le trajet est court (1h05). Du coup, juste le temps de boire un café et de lire le magazine de la compagnie et l'avion est posé.

A Roissy-Charles de Gaulle, je dois sprinter dans les couloirs pour arriver à temps à l'embarquement du vol suivant.
Mon petit sprint me permet tout de même d'avoir un peu de temps pour admirer le magnifique Airbus A380 d'Air France qui va m'emmener vers New-York JFK.
Rien que pour vous, une petite photo de ce magnifique et gigantesque avion avec ses deux ponts d'embarquement.


Une fois embarqué, rien de particulier. Je passe ce vol sans turbulences à dévorer des films.

Arrivé à New-York JFK, la course contre la montre peut commencer pour attraper ma correspondance pour SDQ tout en me pliant aux formalités douanières américaines.

Heureusement, je n'ai pas oublié de faire ma demande d'ESTA (Visa payant) exigé par les autorités américaine, même pour les passagers en transit! Et ceci n'était même pas précisé sur le site internet de DELTA...

Lorsque vous avez une correspondance à New-York, le personnel d'Air France vous remet une petite affichette rouge indiquant que vous êtes un passager prioritaire pour passer les contrôles douaniers.
A la sortie de l'avion, un employé de la compagnie attend les passagers prioritaires et les emmène ensuite vers une file d'attente qui leur est destinée ou vers les contrôles automatisés présents dans l'aéroport.

Je choisi cette option: je scanne moi-même mon passeport, donne mes empreintes et fait une photo, tout cela sur une petite borne qui me fourni ensuite un reçu que je dois remettre à l'officier des douanes présent quelques mètres plus loin.

Ensuite est venu le moment de récupérer mon bagage qui est arrivé dans les premiers.

Aux USA, si vous avez une correspondance avec changement de terminal, vous devez récupérer vos bagages et passer devant un officier des douanes. une fois cette formalité accomplie, vous déposez vos bagages dans un check-in destiné à cela, après le contrôle douanier et poursuivez votre route vers le terminal en question (ici, je dois sortir du terminal par l'extérieur) où vous repassez tous les contrôles de sécurité...

Aucun soucis, j'ai mon vol pour SDQ.

Après avoir englouti mon micro-sandwich, je dors durant le vol.

J'arrive à l'aéroport de Santo Domingo à 0h24 le dimanche 6 décembre. Cet aéroport n'est desservi, la nuit, que par des taxis très coûteux.
Du coup, j'avais réservé une navette d'aéroport via le site airportshuttles.com qui proposait le trajet jusqu'à mon hôtel pour environs 15 euros.
Le chauffeur m'attend dans le hall des arrivées. J'ai droit à un minibus pour moi tout seul et le chauffeur m'accompagne jusqu'à l'entrée de l'hôtel qui se trouvait dans une rue piétonne.

Je m'endors comme une masse.

Dimanche 6 décembre 2015


Après une bonne nuit, je prend un bon petit-déjeuner. Après quelques photos prises dans l'hôtel (où l'on peut voir, entre autres, des clichés de Salvador Dali ou de Einstein), je me dirige vers la Puerta del Conde (située à deux pas de mon hôtel), symbole du patriotisme dominicain et qui donne accès au Parque Independencia.

Cette porte doit son nom au comte de Penalba, Bernardo de Meneses y Bracamonte qui, en 1655, défendit la ville avec succès contre un corps expéditionnaire anglais de 13 000 hommes.
Elle constitue le symbole suprême du patriotisme dominicain car c'est là que Francisco del Rosario Sanchez déclara l'indépendance et hissa le premier drapeau de la République Dominicaine.


A l'intérieur du Parque Independencia se dresse l'Altar de la Patria, un mausolée où reposent les dépouilles de trois héros nationaux: Francisco del Rosario Sanchez ,  Juan Pablo Duarte et Ramon Matias Mella.

Ensuite, je reprend la Calle El Conde, et ses magasins aux rideaux métalliques aux peintures colorées, en direction de la place cathédrale.


Arrivé place de la cathédrale, je fait un petit tour autour de la Cathédrale (la plus ancienne cathédrale du Nouveau Monde) qu'on ne peut pas visiter le dimanche avant d'aller flâner autour de la cathédrale. J'emprunte la Calle Isabel La Catolica (où se trouve le musée du rhum et de la canne à sucre) avant de cheminer dans la Calle Las Damas (première rue pavée d'Amérique) où se trouvent la plupart des hauts lieux touristiques de la ville: la Fortaleza Ozama (le plus vieil ouvrage militaire colonial des Amériques), la Casa de Francia (ancienne résidence d'Hernan Cortés), l'ancienne résidence de Christophe Colomb, le Panteon Nacional, la Capilla de Nuestra Senora de los Remedios, el Reloj del Sol (cadran solaire), le Museo de las Casas Reales, le Museo Alcazar de Colon et enfin, la Plaza de Espana et la Puerta de San Diego.



La journée étant loin d'être finie, je me dirigé vers le Monasterio de San Francisco, les ruines de l'hôpital San Nicolas de Bari et je retraverse la ville jusqu'à la Puerta de la Misericordia avant de prendre la Calle Padre Billini qui compte également plusieurs curiosités de la ville.




Je passe donc à côté de la Iglesia de la Regina Angelorum, de la Capilla de la Tercera Orden Dominicana, du Covento de la Orden de los predicatores pour revenir enfin à la Reloj del Sol.
Ce cadran solaire se situe en face du Museo de Las Casas Reales et fût placé là en 1753 par le gouverneur Francisco Rubio y Peñaranda afin que les agents des Maisons Royales puissent consulter l'heure d'un seul coup d'oeil depuis les fenêtres situées à l'est.
Le moment est également venu de visiter le Museo de Las Casas Reales. Ce bâtiment Renaissance du 16e siècle fût autrefois le siège de l'administration espagnole pour les Caraibes. Ce musée contient une multitude d'objets, cartes, uniformes, etc qui permettent de se faire une idée de la vie durant la période coloniale.

Après cela, je passe la fin de la journée à flâner dans les rues de la capitale et à essayer de m'imprégner de cette ambiance si particulière.

Lundi 7 décembre 2015

Après un bon petit déjeuner, j'emprunte la Calle El Conde en direction de la cathédrale. J'apprécie tout particulièrement cette rue piétonne au petit matin. La vie s'y éveille tout doucement. La plupart des volets sont encore baissés, ce qui laisse admirer les belles peintures naïves fixées sur le métal. Petit à petit, les marchands ambulants arrivent dans la rue et y installent leur matériel.

 Je n'ai vraiment pas de chance car, bien que nous soyons lundi, il est impossible de visiter la cathédrale en raison d'une messe pour les militaires. J'en profite tout de même pour faire quelques photos des militaires en uniformes devant la cathédrale.
J'en profite également pour faire le tour extérieur de la cathédrale et passe quelques minutes devant le monument de l'enfant à naître.


 Je ne m'attarde pas car, aujourd'hui, je dois aller prendre le bus pour me rendre à Las Galeras.

Je reprend donc la Calle El Conde en sens inverse.
Au plus la matinée avance, au plus cette rue piétonne s'anime... 
 Je fais un crochet par mon hôtel où je récupère mon sac à dos (qui pèse une tonne) et marche en traversant les quartiers nord jusqu'à la gare des bus Caribe tours.

En chemin, je passe jeter un coup d'oeil  au Palacio Nacional ainsi qu'au Museo de Arte Moderno, le tout en découvrant des camions américains, des vendeurs de noix de coco, etc.

Lorsque j'arrive à la gare des bus Caribe Tours, je me rend compte que les horaires en ma possession ne correspondent pas. Du coup, je dois attendre dans une salle surclimatisée. j'en profite donc pour "étudier" ce qu'il y a à faire à Las Galeras en épluchant mon Lonely Planet.

Finalement, je peux monter dans le bus qui est vraiment Nickel.
 Une seule chose m'ennuie: vu l'heure de départ du bus et la durée du trajet (2h30), je risque de rater le dernier guagua (mini-bus) qui quitte Samana pour Las Galeras au plus tard à 18h...

Arrivé à Samana, je me dirige vers la gare des guagua lorsqu'un véhicule à moitié déglingué (c'est le principe du guagua) passe à côté de moi en criant. en fait, c'est le dernier guagua pour Las Galeras! je cours après et arrive à l'arrêter lorsqu'il repasse dans l'autre sens sur le Malecon. J'ai de la chance, sur ce coup là!

Je monte à l'arrière du guagua au mileu des sacs de riz, des balais, etc. Le guagua sert à TOUT transporter...

J'arrive de nuit et trouve facilement mon hôtel (Plaza Lusitania Hotel) qui se trouve au carrefour principal.

Les propriétaires sont italiens et me font un accueil très chaleureux.
Je prend possession de ma chambre, une bonne douche et descend au restaurant de l'hôtel qui est un restaurant...italien. 
Et je dois dire que ce restaurant est une pure merveille! J'ai rarement aussi bien mangé.

Je passe ensuite prendre un verre au Banana Bar qui est un peu le lieu de rendez-vous du village et fais la connaissance d'une multitude de gens très sympathiques.

Enfin, je vais dormir fort de ces nouvelles rencontres.

Mardi 8 décembre 2015 

C'est mon premier réveil à Las Galeras. J'ai bien dormi, la literie est confortable et l'hôtel est calme. Après une bonne douche je descend prendre mon petit-déjeuner. Celui-ci est gargantuesque et délicieux: fruits fraits, charcuterie, fromage, pain, confiture,etc. Bref, un régal!

Après le petit-déjeuner, je remonte la rue principale qui est la véritable artère de vie de ce petit village. C'est le long de cette rue que l'on trouve tous les commerces: comedo, bar, carniceria, panaderia, supermercado, etc. Tous ces petits commerces sont logés dans des petites maisonnettes colorées. C'est vraiment très joli.



Ensuite, je redescend la rue jusqu'à la mer. Me voici à Playa Grande. C'est une belle plage de sable fin d'où partent les bateaux qui emmènent les touristes en excursion Je décide ensuite de marcher jusqu'au Grand Paradise Samana qui est l'unique resort du coin, heureusement. Vous l'aurez compris, je n'apprécie pas trop le tourisme de masse...



Enfin, je décide d'aller passer le reste de la journée à la Playita.
Je décide d'y aller à pieds par le sentier des écoliers. Au moment où j'allais déboucher sur la plage, un militaire en arme m'arrête et me dit que je dois faire un détour car ils sont en opération...
Je fais demi-tour et tente de trouver mon chemin. Je n'y parvient pas mais, finalement, en coupant un peu à travers tout, je parviens à contourner mon militaire et à atteindre la plage.

Cette plage est plus agréable que la plage du village. On se croirait dans une magasine: du sable fin et une mer bleu turquoise.



J'y installe mon hamac, me baigne, me repose et me fait... mordre par un chien.
En fait, je faisait le tour d'un petit cabanon lorsque j'ai vu un boxer assis. il avait l'air gentil, je l'ai laissé me renifler et, lorsque j'ai tendu ma main pour le caresser, il m'a mordu le bout de l'index qui saignait furieusement.
Les propriétaires sont confus. Ils me proposent de m'assoir auprès d'eux et de désinfecter cela avec... de la vodka! En effet, ils étaient d'origine russe et vivaient en Finlande. Ils m'assurent que le chien avait tous ses vaccins et qu'il m'avait mordu car il protégeait sa maitresse qui prenait sa douche à côté du cabanon...
En tout cas ces gens sont très sympathiques et je passe une bonne partie de l'après-midi à trinquer à la vodka-cranberries avec eux.

Je rentre enfin à l'hôtel, prend une douche, déguste une arepa vendue par un marchand ambulant avant d'aller dîner "Chez Maria" (un comedo typique) et de finir la soirée au Banana Bar. Là, j'apprends finalement que l'opération militaire sur la plage n'était pas un exercice mais une opération réelle avec échange de coups de feu et arrestation de trafiquants de drogue...

Mercredi 9 décembre 2016


Aujourd'hui, me me réveille avec l'estomac et les intestins tout retournés. Des crampes extrêmement douloureuses surviennent sans prévenir. Je ne sais pas si c'est le repas ou la carafe d'eau servie "Chez Maria" qui m'a provoqué cela mais, en tout cas, ce repas d'hier soir va laisser des traces.

Je parviens tout de même à ingurgiter mon petit-déjeuner  suivi de deux comprimés d'imodium. Je ne peux pas trop m'éloigner de mon hôtel tant que les crampes persistent.


 Je commence donc par me rendre au bout de la route pour faire 2-3 photos de Playa Grande. En chemin, je croise le camion-poubelle de Las Galeras (une mule...).

La plage commence à peine à s'éveiller et les "capitaines" préparent leurs bateaux pour les excursions.


   
Ne souhaitant toujours pas trop m'éloigner, je décide de me rendre à l'hôtel Villa Serena, à côté duquel j'étais passé hier et dont le cadre colonial luxueux m'avait complètement séduit.
Je décide donc d'entrer dans l'hôtel et d'y faire un tour comme si j'étais client.
Le cadre est vraiment magnifique. Le ponton est particulièrement intéressant.

Comme les crampes commencent à s'estomper, je rentre à l'hôtel et demande où je peux louer un vélo. Le propriétaire, toujours aussi serviable, me dit de prendre un des deux vélos situé dans le hall car ils sont là à la disposition des clients.


J'enfourche donc mon destrier avec pour but de me rendre à Playa Rincon.
Cette plage est régulièrement classée parmi les 10 plus belles plages du monde. Elle se situe à une bonne quinzaine de kilomètres à  l'ouest de Las Galeras.
C'est sous un soleil agréable et une chaleur pas trop étouffante que je me met en route.
Je me rend vite compte que c'est très vallonné par ici et la lourdeur de mon vélo me pousse à mettre plusieurs fois le pied à terre dans les montées.
Je traverse plusieurs petits villages pittoresques  et atteint finalement Playa Pincon.


Cette plage est réellement superbe! Une très longue plage de sable fin, bordée par des cocotiers le tout baigné dans une eau turquoise.
Je suis assez étonné de n'y voir pratiquement personne. Il est vrai qu'elle est assez éloignée du village et pas facile d'accès.


  Je pensais pouvoir repartir vers le village à bord d'un des bateaux qui emmènent les touristes jusqu'à la plage. Malheureusement, il n'y en a pas...
Après une brève baignade, je dois me résoudre à enfourcher mon vélo et reprendre la route afin de rentrer au village avant le coucher du soleil.

Le chemin du retour me semble encore plus pénible que l'aller. Il est vrai qu'il faut être un peu fou pour entreprendre ce genre de périple, surtout lorsqu'on est diminué physiquement...

L'objectif est finalement atteint: je suis de retour au village avant le coucher du soleil et j'ai vu Playa Rincon.

Je rentre à l'hôtel, prend une douche et dîne au restaurant italien. C'est toujours aussi délicieux!

Je passe la fin de soirée à boire quelques rhums avec mes nouveaux camarades au Banana Bar. Ils me prennent d'ailleurs pour un fou d'être allé à vélo à Playa Rincon...

Jeudi 10 décembre

Aujourd'hui, je suis complètement rétabli. Le but de la journée est de faire l'excursion jusqu'à Playa Fronton et Playa Madama situées à l'est du village et difficilement accessibles par une autre voie que la mer. 
Je me rends donc de bonne heure sur Playa Grande, d'où partent les bateaux, pour pouvoir me joindre à un groupe qui souhaite faire l'excursion.

Malheureusement, comme la veille à Playa Rincon, il n'y a pas grand monde.
De plus, je suis pas trop motivé à payer plus cher pour repasser à Playa Rincon que j'ai déjà vu la veille...

Finalement, après de longues minutes d'attente et de négociations, je parviens à me joindre à un groupe qui fera l'excursion des 3 plages et le capitaine me fera descendre au village, sur le chemin entre Madama et Rincon.

 La barque est mise à l'eau et nous filons à toute vitesse le long des falaises.
Nous faisons connaissance. Notre groupe est international et compte un Canadien, un Marocain, un Belge, deux Américains et le capitaine qui est Dominicain.






Nous faisons un petit arrêt afin d'observer un pan de la falaise qui forme curieusement une tête d'éléphant  avant de continuer, à toute vitesse vers Playa Fronton.


Nous accostons finalement sur la plage qui est véritablement logée aux pieds d'une falaise.


Cette plage est magnifique mais bordée par une "barrière de corail" pleine d'oursins. Du coup en entrant dans l'eau pour aller faire du snorkeling avec le Canadien, je m'enfonce plusieurs aiguilles d'oursin dans les talons!
C'est cependant magnifique et nous voyons une multitude de poissons multicolores tout en nous laissant emporter par un courant très fort. Bref, c'est génial!
Cette plage est apparemment très mal fréquentée et de nombreuses agressions ont eu lieu sur les chemins qui y mènent. C'est, en fait, un lieu fréquenté par les narco-trafiquants...

Nous reprenons ensuite la barque pour nous rendre à Playa Madama où nous ne pouvons descendre en raison de la houle...
Finalement, on me dépose au village.



Pour occuper la fin d'après-midi, j'enfourche  à nouveau mon vélo pour me rendre à El Cabito où se trouve un restaurant offrant un point de vue extraordinaire sur les falaises.




Sur le chemin du retour, j'emprunte le chemin qui longe la côte et tombe, par hasard sur un phénomène étrange: la mer s'engouffre dans la roche et ressort en geyser. Malheureusement, cela ne donne rien en photo.


Je passe finalement ma soirée comme les autres jours et fini avec mes nouveaux camarades à un concert qui se donne sur la plage.

Vendredi 11 décembre 2015



 Je me lève très tôt pour aller prendre quelques photos de mon dernier levé de soleil à Las Galeras. Le ciel se pare de magnifiques couleurs comme pour me dire au revoir.


De retour à l'hôtel, je prends mon petit-déjeuner et remercie tout le monde pour l'accueil et la qualité du service avant de sauter dans un guagua pour Samana où je prends quelques photos des maisons colorées du Malecon avant de monter dans le bus Caribe Tours pour Santo Domingo.



J'arrive à Santo Domingo suffisamment tôt pour, enfin, aller visiter la cathédrale. C'est une cathédrale d'architecture romane, décorée de manière très sobre. Hormis le fait d'être dans la plus ancienne cathédrale du Nouveau Monde, je ne ressens aucune émotion particulière.

Enfin, je termine la journée en faisant un peu de shopping pour ramener quelques souvenirs à la famille.



 Samedi 12 décembre 2015


C'est le moment du départ. Mon transport pour l'aéroport, réservé sur le même site internet qu'à l'aller, viens me chercher à l'hôtel et me dépose devant le hall des départs. En attendant l'avion je déjeune dans un restaurant de l'aéroport et monte enfin dans l'avion pour New-York.

En me dépêchant un petit peu, j'arrive à avoir ma correspondance à New-York. Cependant, avant le décollage, il y a un bruit suspect dans la soute. Du coup, nous retournons à la porte d'embarquement pour effectuer des vérifications.
Nous décollons finalement avec 2h de retard... 
Du coup, à Roissy, je rate ma correspondance pour Nantes.
Je prends finalement le vol suivant et rentre à la maison la tête remplie de magnifiques souvenirs.















2 commentaires:

  1. Interesting blog, from Italy!
    http://artigianatoefaidate-madeinitaly.blogspot.it/

    RépondreSupprimer
  2. Bernard, je ne découvre que maintenant ton super récit, bien détaillé de ton voyage en République Dominicaine, bravo !!! Bien contente de t'avoir connu et gardé des liens épistolaires avec toi, je garde un excellent souvenir de notre rencontre et te remercie encore et encore pour le bon thé vert rose-menthe, (mon préféré) que tu m'avais si gentiment rapporté. Tu en as fait des voyages depuis !
    Le village à pas mal changé depuis ton passage, mais il reste un lieu de rêve que j'espère faire découvrir à d'autres voyageurs aussi aventureux que toi.
    Bons voyages !!!
    Olympia
    www.olympiaonboard.com

    RépondreSupprimer

Martinique août-septembre 2018

Il s'agit de la deuxième mission professionnelle de mon congé sans solde. Cette deuxième mission va me permettre de découvrir les a...