dimanche 21 janvier 2018

Népal novembre 2017


A l'origine, nous avions finalisé un voyage au Népal au cours du mois de décembre 2016.

Mais voilà, le décès de mon père début novembre couplé au vol de mon passeport lors du retour des funérailles nous ont obligé à annuler ce voyage, à notre plus grand regret.
Il faut dire que nous rêvions tous les deux du Népal et que la perte sèche de deux billets d'avion (nous n'avions pas d'assurance annulation) a encore augmenté notre déception.

Nous avions donc passé nos deux semaines de vacances en Belgique auprès de ma mère mais j'avais promis à Nathalie que le Népal figurerait au menu de nos destinations 2017. 

Du coup, nous avons demandé 15 jours de vacances au mois de novembre (période idéale pour visiter le Népal) et réservé nos billets d'avion.

Alors que l'année dernière, c'était Oman air qui offrait le meilleur rapport prix-qualité de connexion, cette année ils étaient bien plus cher...
Après de multiples hésitations entre deux compagnies peu réputées (Air China et Air India), nous avons finalement décidé de prendre le risque maximal et d'opter pour Air China qui proposait les meilleurs tarifs en espérant ne pas le regretter.

 
Comme notre voyage était ficelé l'année dernière, il nous a juste fallu modifier les dates sur notre programme et réserver les trains aller-retour pour Paris, nos hôtels ainsi que les trajets en bus entre Kathmandou et Pokhara. 

Et comme le guide du routard se trouvait déjà dans notre bibliothèque, il a suffit de le glisser dans nos bagages.



Vendredi 10 novembre 2017: St-Brieuc - Paris Nord

Ca y est, c'est le grand jour! Nous entamons enfin ce voyage que nous attendions depuis plus d'un an...

Comme je ne travaillais pas aujourd'hui, c'est moi qui vais chercher Nathalie à la sortie du travail. Nous avons chargé la voiture hier soir pour ne pas perdre de temps.

Nous déposons la voiture au parking situé près de la gare et gagnons celle-ci à pieds.
Nous montons dans le TGV pour Paris-Montparnasse. Dans le train, nous lisons et mangeons un morceau.

Arrivés à Montparnasse, nous prenons le métro en direction de la gare du nord.

De là, nous nous dirigeons à pieds vers notre hôtel situé à 200 mètres de la gare.
J'ai à nouveau réservé à l'hôtel du Brabant où j'avais dormi la veille de mon départ pour le Mexique.



C'est loin d'être le grand luxe mais cet hôtel possède plusieurs avantages: le premier est son prix (55 euros la nuit pour une chambre double), le deuxième est qu'il est situé dans une rue calme et le troisième est qu'il est situé à deux pas de la gare du nord où passe le RER qui se rend à l'aéroport Roissy CDG.

Nous prenons possession de la chambre et nous couchons vers 22h.

Samedi 11 novembre 2017: Paris Nord - Roissy CDG - Chengdu Airport

Nous nous réveillons vers 6h30. En sourdine, nous entendons les derniers cris de satisfaction du coït matinal de nos voisins...
Nous prenons une bonne douche, un petit déjeuner dans la chambre avant de quitter l'hôtel et gagnons la gare du nord à pieds  où montons dans le RER ligne B.
Nous descendons à l'arrêt Aéroport CDG 1 (qui est l'arrêt qui dessert les terminaux 1 et 3).



Nous entrons dans le terminal 1 qui héberge les comptoirs d'enregistrement d'Air China et prenons un café en attendant l'ouverture de l'enregistrement.
Le vol est annoncé à l'heure.



A l'enregistrement, nous apprenons que nos bagages sont enregistrés jusqu'à Katmandou et que nous ne devons pas les récupérer à Chengdu. Mais nous devons signer une sorte de "décharge"...



De plus, on nous donne nos 2 cartes d'embarquement. Cela ne correspond pas à ce que j'avais lu sur différents forums...
Air China auraient-ils changé leur politique de correspondance à Chengdu? Nous verrons bien...

Nous passons les étapes obligatoires des contrôles des frontières et de sécurité et nous nous retrouvons devant notre avion: un Airbus A330-300.




Nous embarquons à l'heure.

La cabine est flambant neuve, propre, les hôtesses accueillantes. Les annonces sont faites en anglais et chinois.
L'écran de divertissement est moderne et compte plusieurs films en français.






Quant à l'espace pour les jambes, il est amplement suffisant pour un passager d'1m80 comme moi. Je peux presqu'étendre mes jambes complètement!



La cabine est loin d'être pleine...
Les coussins, les couvertures et les casques étaient posés sur chaque siège.

Dès le push-back, je commence à regarder un dessin animé avec un ours polaire (Norm of the North).

On nous sert tout d'abord une boisson puis un repas (choix entre poulet/pâtes et poisson/riz) de bonne qualité avec un deuxième service boissons.



Je regarde ensuite "The transporter refueled" suivi d'un film avec Juliette Binoche et Camille Cottin "Telle mère, telle fille".

Finalement, je regarde un film avec Pierre Richard "Un profil pour deux".

On nous sert un petit-déjeuner juste avant l'atterrissage à Chengdu.



Dimanche 12 novembre 2017: Chengdu Airport - Katmandou

Nous atterrissons à Chengdu à l'heure.
A l'aéroport, nous bénéficions d'un "transit sans bagages".
Des hôtesses d'Air China sont présentes dès la sortie de l'avion pour nous orienter.
Le contrôle à la frontière est un peu longuet mais ça va...
Nous arrivons finalement dans le terminal international alors que celui-ci est vide et les boutiques pas encore ouvertes.



Nous lisons et, dès l'ouverture, nous allons acheter un scone et un muffin au Starbucks cafe de l'aéroport.

Notre vol est annoncé à l'heure et l'avion attend bien sagement devant la porte d'embarquement.




La décoration de l'aéroport est centrée sur un personnage central: le panda!
En effet, Chengdu compte plusieurs centres d'élevage et de protection des pandas.



Nous embarquons et décollons à l'heure.
Nous lisons et somnolons un peu car ce vol opéré par un airbus A319 n'est pas muni de système de divertissement.



Un nouveau repas nous est servi avec 3 services boissons.



L'avion longe la chaîne himalayenne entre le Bhoutan et Lhassa. Nous avons même la chance de voir l'Everest sous le soleil!




Nous nous posons à l'heure à Katmandou et récupérons nos bagages.





Le chauffeur de l'hôtel Thamel Grand Hotel nous attend et nous accueille à la sortie de l'aéroport.



La circulation à Katmandou est infernale: poussière, pollution, trafic dantesque, etc.

Arrivés à l'hôtel, nous prenons possession de notre chambre, passons sous la douche et filons au bureau de la compagnie de bus Greenline pour récupérer nos billets pour Pokhara et nous en profitons pour visiter le petit temple situé en face du bureau de la compagnie.











Une fois nos billets en poche, nous partons vers le sud, en direction de Durbar Square.





Nous nous perdons dans Asan Tole, le quartier grouillant par excellence et la plus grande concentration de boutiques et d'échoppes de Katmandou! De temps en temps surgit un temple...

























Agoraphobes s'abstenir car la foule est compacte et fendue par des motos qui surgissent de partout!
Nous arrivons finalement au Durbar Square de Katmandou.



Nous payons notre droit d'entrée de 1000 Rs à l'entrée sud-est située à l'extrémité de new road et commençons la visite.
Nous sommes accueillis par un magnifique lion.



Nous pénétrons donc dans Durbar Square où nous arrivons directement sur Basantapur, grande place transformée en marché aux souvenirs qui était autrefois le parking des éléphants royaux.



Malheureusement, le palais et la tour du même nom sont très endommagés...



Heureusement, il y a d'autres choses à voir.



Le Kumari Ghar est une maison du XVIIIè siècle, gardée par deux lions colorés, où habite la Déesse vivante.






La cour vaut le coup d'oeil pour la richesse des motifs sculptés sur les portes et les fenêtres, typiques de l'architecture neware.



A la sortie de la maison, un homme pose fièrement avec le drapeau népalais.



Nous nous dirigeons ensuite vers le Asta Yogini, le temple de Shiva et Parvati qui observent la place depuis la fenêtre.





Cette place est un lieu de vie au milieu de ce musée à ciel ouvert.





En face, se trouve le Bhagwati Temple. C'est une belle construction à trois toits qui expose de superbes sculptures sur bois représentant plusieurs déesses.





Nous ne pouvons nous empêcher de jeter un coup d'oeil aux échoppes qui bordent la place.



A l'angle du palais royal se trouvent les fenêtres d'ivoire qui sont uniques au Népal. De ces fenêtres en ivoire merveilleusement travaillées, les rois Malla observaient les défilés et processions.



Derrière une imposante fenêtre faite de boiseries entrelacées se trouve le Seto Bhairav, une statue haute de 3m60 qui possède une couronne en or et qui n'est visible que durant le festival d'Indra Jatra.



A l'entrée du palais royal, se trouve le Jagannath Temple, un des plus anciens temple de la place (XVIè siècle).









Le Royal Palace a beaucoup souffert. A l'entrée se trouve une statue d'Hanuman, le dieu-singe hindou, recouvert d'une pâte rouge-orangée.



Il est très vénéré...



Le palais n'est pas encore ouvert à la visite et on peut juste pénétrer dans la première cour...




A côté du Jagannath Temple, on peut voir la statue noire de Kala Bhairava qui est faite d'une seule pierre.



Le Taleju temple, qui ne se visite pas, est le plus beau et l'un des plus anciens temple de la ville. Trois étages de toits en cuivre doré s'élèvent à plus de 36 mètres. Nous ne pouvons qu'en contempler l'entrée...




Nous remontons ensuite vers Thamel. Sur le chemin, nous croisons de magnifiques demeures, des temples et des scènes de la vie quotidienne.











Sur la place de Katheshimbu, bordée de moulins à prière, un stupa central est doté d'une curieuse coupole surmontée par les yeux du Bouddha.





  Nous rentrons à l'hôtel à pieds et dînons au Black Olives, le restaurant situé au pied de notre hôtel. 





Nous y dégustons notre premier Dal Bhat, plat typique népalais.




Lundi 13 novembre 2017: Pashipatinath - Bodnath - Patan - Thamel

Nous nous réveillons à 7h et nous avons très bien dormi.
Après la douche matinale, nous descendons prendre notre petit-déjeuner au Black Olives (omelette tibétaine et omelette népalaise) puis prenons la route, à pieds, jusqu'au site hindou de Pashipatinath.




Pour y parvenir, nous traversons les faubourgs de la ville qui sont un mélange d'odeurs et de couleurs. Toujours dans cette ambiance poussiéreuse et polluée, nous croisons des mendiants, des lépreux, des estropiés et toutes sortes d'artisans, vendeurs ambulants, etc.








Le site de Pashipatinath se trouve le long de la rivière Bagmati à 5 km à l'est du centre de Katmandou.



Ce temple, un des plus sacrés de l'hindouisme et du Népal, est dédié à Pashupati qui est l'incarnation de Shiva en tant que "maître des animaux". Il fait partie de la liste du patrimoine mondial de l'humanité de l'Unesco depuis 1979.
En fait, c'est un centre de pèlerinage et de crémation baigné par la rivière Bagmati: le Bénarès et le Gange du Népal en quelque sorte...

Entre l'entrée et le site lui-même, la vie est "animée: marchands, singes, personnes qui mangent sur des plateformes et les sadhus.







Les sadhus sont des hommes et des femmes couverts de cendre et vivant en ascètes en marge du monde.



Une fois arrivés au bord de la rivière, nous pouvons commencer à "admirer" le spectacle.






Mêmes si nous ne pouvons accéder au temple (Golden Temple) lui-même (son entrée est réservée aux fidèles), c'est tout de même impressionnant de voir des bûchers avec des restes de corps dessus (colonne vertébrale...).







En fait, comme le rivière Bagmati se jette dans le Gange, la crémation à Pashupatinath à la même valeur qu'à Varanasi (Bénarès).
Selon le rite hindou, la crémation doit avoir lieu dans les 24h qui suivent le décès. Les corps sont orientés vers le nord , en direction de l'Himalaya, berceau des dieux.
C'est le fils aîné qui à la charge de mettre le feu dans la bouche du père et le fils cadet dans celui de la mère lorsque ceux-ci décèdent.
Il faut noter que 350 kg de bois (dont 125 kg de bois de santal) sont nécessaires pour une consumation totale.
Avec l'accroissement démographique, cela pose des problèmes écologiques...
Nous photographions ce à quoi nous avons accès.












Nous gravissons ensuite la colline au sommet de laquelle se trouvent quelques petits temples.









Nous redescendons de l'autre côté d'où, après avoir traversé la rivière, nous gagnons le site du stupa de Bodnath.





C'est un des principaux sanctuaires bouddhistes de la vallée de Katmandou.
La ville elle-même est peuplée de nombreux Tibétains ayant fui après l'invasion chinoise.
Son stupa, qui date du 14è siècle est l'un des plus grands au monde!
La base de la tour, carrée, porte les yeux du Bouddha.
Le site de Bodnath est également inscrit sur la liste du patrimoine mondail de l'Unesco.





Nous en faisons le tour (dans le sens des aiguilles d'une montre) et visitons des monastères situés autour du stupa avant de gagner le Historical Pound. 
































C'est à cet endroit qu'a été extraite la matière nécessaire à la construction du stupa.




Enfin, nous allons faire un tour dans le monastère de Shechen où loge 3 mois par an le moine bouddhiste, photographe et écrivain français Matthieu Ricard.




Il s'agit d'un vaste complexe construit dans les années 80 en réponse à la destruction du monastère de Shechen au Tibet au moment de l'invasion chinoise.
En l'absence de Matthieu Ricard, le monastère est habité par des petits écureuils...




Nous repassons une dernière fois devant le stupa de Bodnath et prenons un taxi pour 700 Rs afin de rejoindre Patan (à 5 km au sud de Katmandou) où Nathalie a rendez-vous avec la directrice de l'agence Glacier-Safari-Trek qui organise le trek qu'elle va réaliser autour de Pokhara.





Le trajet en taxi est assez inoubliable. Le chauffeur se fraie un chemin dans une circulation folle où il n'y a pas de véritable bande de circulation...




Nous profitons du fait que nous sommes à Patan pour nous rendre à son Durbar Square.
Sur le chemin, nous nous arrêtons au Ratnakar Mahavihara. Parfois, on peut y voir la Kumari, la déesse vivante de Patan.





A Durbar Square, nous en faisons rapidement le tour, sans payer, en empruntant des ruelles.  Le Durbar Square de Patan à nettement moins souffert du tremblement de terre de 2015 que celui de Katmandou...















Avant de repartir, nous négocions pour acheter des "Singing Bowls".

De Patan, nous regagnons Thamel à pieds avec les montagnes en toile de fond.





Nous payons notre note d'hôtel et allons dîner au Black Olives (Napalese vegetarian curry + momos with vegetables) puis rentrons à l'hôtel où nous prenons une douche, réaménageons nos sacs et trions quelques photos.

Mardi 14 novembre 2017: Katmandou - Pokhara

Le réveil sonne à 6h. Nous enfilons nos vêtements, prenons nos sacs et descendons à la réception pour prendre nos "breakfast bags".
A 6h30, nous quittons l'hôtel et traversons Thamel pour rejoindre le point de départ des bus Greenline.




Nous mangeons notre petit-déjeuner sur les marches devant le bus et embarquons pour démarrer à 7h30 précise.




Sortir de Katmandou est un véritable exploit en raison des embouteillages.



De temps en temps, des scènes de vie s'offrent à nous.



Les traditionnels camions Tata se succèdent...







Une fois sortis de la ville, c'est l'état déplorable des routes qui ralentit la progression du bus.

Nous lisons pendant le trajet et jetons de temps en temps un coup d'oeil par la fenêtre pour admirer le paysage.

Nous effectuons une première halte sur une "aire de repos" et, vers 11h30, nous nous arrêtons pour le déjeuner.






L'hôtel-restaurant dans lequel nous nous arrêtons est très joli et la terrasse surplombe une très belle rivière.



Le repas servi est un buffet très goûteux constitué de spécialités népalaises.

Nous remontons dans le bus à 12h30 et nous faisons une nouvelle halte avant de rouler jusqu'à Pokhara.








En chemin, nous découvrons les sommets enneigés.

Nous arrivons à Pokhara vers 16h et marchons jusqu'à l'hôtel Crystal Palace situé sur Lakeside, le quartier touristique de Pokhara.

Après avoir pris nos quartiers, nous filons à l'agence de trek située à proximité de l'hôtel pour organiser notre randonnée de dimanche: assister au lever du soleil à Sarangkot puis marcher de village en village jusqu'à Naudanda.
L'agence ne veut pas m'organiser une randonnée que je comptais faire jeudi...

Nous repassons à l'hôtel et descendons dîner au restaurant Bayja renseigné dans le Guide du Routard.
Nous mangeons dehors, sur la terrasse.
En sortant, nous achetons des pâtisseries que nous dégustons sur le chemin de l'hôtel.

Mercredi 15 novembre 2017: Gupteshwor Mahadev Cave - World Peace Stupa - Tibetan Refugee Camp

Le réveil sonne à 6h. En effet, c'est aujourd'hui que Nathalie débute son trek et le guide passe la chercher à 7h à l'hôtel.
A 6h30, nous sommes dans la salle du petit-déjeuner: omelette pour moi et pancake pour Nathalie.

A 7h précise, le guide emmène Nathalie. Moi, de mon côté, je fais un détour par la chambre, monte sur la terrasse de l'hôtel pour prendre quelques photos puis me mets en route pour le World Peace Stupa situé au sud de Pokhara.











Je décide de faire l'aller-retour à pieds.
J'effectue d'abord un crochet par l'embarcadère du Tal Barahi Temple, situé, sur mon chemin, à quelques encablées de l'hôtel.
Le point de vue sur le lac et l'île sur lequel se trouve ce temple hindou est très sympa.









Juste à côté se trouve un terrain de football avec vue sur la chaîne des Anapurnas...



Ces magnifiques montagnes sont partout, y compris à l'arrière des bus déversant leur flot de touristes.



Un peu plus loin, un petit temple entouré de barques s'offre à moi.




Ensuite, les scènes de la vie quotidienne se succèdent et je croise les étudiants qui prennent les bus scolaires. Certains me saluent...











A mi-chemin, je m'arrête pour visiter la Gupteshwor Mahadev Cave qui est une grotte sacrée contenant un temple dédié à Shiva.





Je me demande très vite dans quoi je me suis aventuré car nous cheminons dans de petits boyaux humides
et je me dis qu'en cas de tremblement de terre, nous serions tous morts!



J'arrive finalement à la fin de la grotte où une cascade (en fait la Devi's fall) coule dans une faille éclairée par la lumière du jour.
Ca valait bien les 100 Rs du prix d'entrée mais je me dépêche tout de même de remonter à la surface!



De nouveau à l'air libre, je continue à marcher sur la route puis bifurque sur un chemin de terre qui monte jusqu'au stupa.












Au sommet, il reste quelques marches à gravir pour atteindre ce magnifique stupa financé par les Japonais et duquel on a une vue formidable sur le massif des Anapurnas.





















C'est un stupa tout blanc juste construit après 1945. Il fait partie d'un réseau de près de 80 peace pagodas construites à travers le monde pour promouvoir la paix et l'amour entre les hommes...





Les statues du Bouddha placées aux 4 points cardinaux proviennent de pays différents: du Japon à l'est (la façade), du Sri-Lanka à l'ouest (posture méditative), de Thaïlande pour celle en bronze située côté nord et enfin du Népal (naissance du Bouddha) pour celle située au sud.






Je profite du site et reprend le même chemin qu'à l'aller pour regagner Pokhara.






En route, je fais un crochet par le camp de réfugiés tibétains Tashiling fait d'humbles logements et de petites échoppes.

















Un peu plus loin, je m'arrête à la Devi's fall.
Il s'agit d'une chute qui, pendant la mousson, se jette à grand fracas dans un gouffre profond. A l'entrée, il y a une "sculpture" de la chaîne des Anapurnas.





Je rentre à pieds vers Lakeside sous un soleil de plomb.



Avant de retourner à l'hôtel, je fais un crochet par le bord du lac Fewa où je prend quelques photos avant de monter dans un bateau qui m'emmène au Temple de Bahari, temple hindou situé à quelques encablures de la rive du lac.














Enfin, je regagne l'hôtel où je me détend, prend une douche et fais une lessive.



Je monte ensuite sur la terrasse panoramique de l'hôtel pour prendre des photos du coucher de soleil sur les montagnes.











Ayant bien profité de ce beau spectacle gratuit, je vais dîner au KFC et achète une bouteille de bière Everest que je rentre boire dans ma chambre.

Jeudi 16 novembre 2017: Vallée de la Kali khola - Rive nord du lac Fewa

Je suis réveillé vers 6h du matin par la vie qui reprend dans l'hôtel.
Je prend une douche et vais prendre mon petit-déjeuner.

Ensuite, je vais louer un vélo chez le loueur situé juste à côté de l'hôtel. Pour 700 Rs, j'ai un VTT de marque Giant pour toute la journée.
J'accepte bien évidemment le casque qui m'est proposé et vais dire au patron de l'hôtel où je me rend et par quelle route.
Aujourd'hui, au menu, c'est la vallée de la Kali Khola, vallée conseillée dans le Guide du Routard.
Dans le même guide, ils proposent de se faire déposer en taxi en haut de la vallée, de randonner sur le chemin du retour et enfin de reprendre un taxi pour rentrer à Pohara.
Je préfère pouvoir flâner à ma guise mais comme la vallée est trop éloignée pour s'y rendre à pieds, je me suis dit que j'allais le faire avec mon ami le vélo!

J'enfourche celui-ci et démarre. Je dois d'abord sortir de l'agglomération de Pokhara et ça...monte!

Au pied de la vallée, je fais une première pause pour souffler un peu (ça grimpe!) et visite un monastère bouddhiste situé juste après le passage de la rivière Seti.








Je repars et remonte toute la vallée. La partie intéressante commence juste après la grotte de Mahendra que je ne visiterai pas car je crains de me retrouver dans le même genre de boyaux qu'hier...










Passé la grotte, c'est un univers champêtre fait de rizières, de travailleurs et de champs qui s'offre à moi.

Les gens me saluent et, lorsque je déraille, un étudiant me propose son aide que je refuse d'une part parce que je n'en ai pas besoin et d'autre part car je ne voudrais pas qu'il salisse son uniforme d'une propreté impeccable!
Cependant, nous échangeons quelques mots et il m'indique une bassine d'eau afin que je puisse me laver les mains. Ce n'est pas de refus!

Je continue mon ascension et photographie les scènes de la vie des champs.

















J'arrive finalement au bout de la route et fais une pause face à la rivière avant de redescendre.







J'ai quitté l'hôtel à 8h30 et à 11h30, je suis de retour.

Je vais acheter de quoi déjeuner et mange sur la terrasse de l'hôtel avant de reprendre la route.

Cette fois, je longe la rive nord du lac Fewa vers l'ouest. La route cède assez vite la place à un large chemin caillouteux très exigeant pour les jambes, les bras et... les fesses.
Le soleil est au zénith et j'ai vraiment du mal!

Après le lac, je longe une "zone humide" assez jolie au dessus de laquelle volent des parapentes.
Je progresse jusqu'au village de Pame où je décide de faire demi-tour pour mettre fin, aussi vite que possible, à mon supplice!





Je fais encore quelques pauses photos et rejoins l'hôtel aux alentours de 15h.






Je suis exténué et, après une bonne douche, je fais une sieste jusqu'à 17h.
Le soleil commence à se coucher  et je monte au niveau de la terrasse panoramique pour aller photographier le Machapuchare qui, ce soir, a revêtu un manteau de feu. Magnifique!









Je vais ensuite dîner et rentre à l'hôtel.

Vendredi 17 novembre 2017: Pokhara - Begnas Tal - Pokhara


Je suis réveillé à 6h. Après une bonne douche, je descend prendre mon petit-déjeuner.
En raison de la présence d'un groupe, aujourd'hui c'est un buffet! Je ne m'en prive donc pas...

Après le petit-déjeuner, je passe chez le loueur de vélos et reprend le même destrier qu'hier.
A 8h30, je quitte l'hôtel en direction du lac Begnas.
pour l'atteindre, je dois emprunter la route de Katmandou qui est bien plus dangereuse que celles empruntées hier.
Je suis très vigilant et, malgré cela, je rique de me faire percuter plusieurs fois.

J'arrive finalement sain et sauf au lac Begnas après 1h15 de route.
Le site est joli. Je gare mon vélo et l'attache pour aller faire un petit tour à pieds.
Je discute un peu avec des Français qui sont venus en bus pour 50 Rs le trajet...













Ayant vu tout ce qu'il y avait à voir au lac Begnas, je grimpe sur la colline en poussant mon vélo pour avoir un point de vue sur le lac d'à côté.
Je ne trouve finalement qu'un minuscule point de vue. tout cela pour ça...




L'avantage, c'est que je peux me laisser descendre jusqu'en bas...

Je regagne les bords du lac Begnas pour m'y installer à l'ombre et pique-niquer.



A 12h30, je reprend la route de Pokhara.
Je souffre un peu plus sur le retour car je dois affronter à la fois un faux plat de plusieurs kilomètres ainsi qu'un léger vent de face.

Je suis de retour à l'hôtel vers 14h et je vais faire une petite sieste.

A 16h, je reprend mon vélo pour aller faire un tour mais je me rend compte que mon pneu arrière est plat...
Je vais chez le loueur pour changer de monture mais la nouvelle a un problème de dérailleur!
C'est donc à pieds que je repars et que je découvre enfin l'accès au sentier qui longe le lac Fewa.
C'est le lieu de rencontre de tout Pokhara mais surtout des mendiants...

Je prends quelques photos avant de rentrer à l'hôtel pour en trier quelques unes.

















Vers 20h, je sors dîner au "Once upon the time".



De retour dans la chambre, je rédige mes notes.

Samedi 18 novembre 2017: Pokhara - Monastère de Manang - Temple de Bhadrakali - Gorges de la rivière Seti - Pokhara

Aujourd'hui, le soleil tarde à se lever. Après un bon petit-déjeuner buffet, je retourne chez le loueur de vélos et enfourche une monture en direction du nord-est.
Après 45 minutes de route à peine, j'arrive au monastère de Manang, un monastère bouddhiste situé sur une colline avec vue sur toute la vallée. Le site est magnifique et mérite bien une petite visite.


























A quelques coups de pédales de là, je vais visiter le temple hindou de Bhadrakali. Le site est également très joli et mérite une visite.

























De là, je repars vers le sud en direction du musée international de la montagne que je dépasse pour me rendre à différents points de vue sur les gorges de la rivière Seti (qui descend du Machapuchare) ainsi que sur la rivière Phewa.














Je rentre finalement à l'hôtel où Nathalie m'attend. Nous pique-niquons sur la terrasse de l'hôtel puis allons nous balader le long du lac pour finalement faire un peu de shopping.

Nous rentrons prendre une douche à l'hôtel puis allons dîner au "Once upon the time".

Nous allons nous coucher tôt.

Dimanche 19 novembre 2017: Pokhara - Sarangkot - Naudanda - Pokhara
Le réveil sonne à 4h. nous passons prendre nos "breakfast bags" à la réception et nous nous rendons à l'agence Sisne où nous arrivons à 4h25.

A 4h30 précise, notre guide Elina arrive avec notre taxi et nous emmène au bout de la route qui mène à Sarangkot.

Nous entamons l'ascension sous un magnifique ciel étoilé, à la lueur de nos lampes frontales.
Les volées d'escaliers se succèdent...
Nous faisons une petite pause dans une gargote pour boire le thé et reprenons notre ascension.

Lorsque nous arrivons au sommet, les premiers rais de lumière orangée apparaissent et la brume est bien présente sur le lac.
Le soleil se lève progressivement et éclaire successivement de sa lumière orangée les Anapurna 2, 4, 1, le Machapuchare, l'Anapurna South et finalement le Dhaulagiri.
Un spectacle somptueux s'offre à nous!


































Nous prenons notre petit-déjeuner face aux cimes enneigées et reprenons la route.

Nous traversons une succession de villages et de champs où l'activité bat son plein.
A la campagne, les Népalais se lèvent à 4h30...
Nous apprécions particulièrement les arbres de l'Himalaya en fleurs.





































Un peu avant l'arrivée à Naudanda, Elina nous amène à la maison de son oncle où nous prenons un thé.










Nous atteignons finalement Naudanda où notre chauffeur nous rejoint et nous ramène vers midi à Lakeside.
nous pique-niquons sur la terrasse de l'hôtel.










Après une bonne sieste, nous allons nous promener du côté de Damside et achetons quelques souvenirs.







Nous allons dîner au "Once upon the time", rentrons faire nos sacs et nous couchons vers 21h.

Lundi 20 novembre 2017: Pokhara - Katmandou 
 
Le réveil sonne à 6h. Nous embarquons nos sacs, prenons nos "breakfast bags" à la réception de l'hôtel et marchons jusqu'au bureau de la compagnie Greenline où nous prenons le bus à 7h30 en direction de Katmandou.
Nous faisons les pauses café et repas exactement aux mêmes endroits qu'à l'aller.
Nous arrivons à l'hôtel (Thamel Grand Hotel) à 17h!

Nous déposons nos affaires dans la chambre 403 avec vue sur...une façade. C'est ça Katmandou!

Comme la tombée du jour approche, nous décidons de flâner dans les rues de Thamel qui est le quartier des touristes et où l'on trouve un policier à chaque carrefour.
Au passage, j'achète du poivre de l'Himalaya pour ma soeur.










Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons au Thakali Banchha, une cantine typiquement népalaise au coeur de Thamel où l'on mange pour trois fois rien.



Nous rentrons à l'hôtel, chipotons un peu et allons nous coucher tôt.

Mardi 21 novembre 2017: Swayambunath - Patan - Katmandou Durbar Square  

Nous nous réveillons à 6h30 et descendons prendre le petit-déjeuner au Black Olives vers 7h.

Après une omelette tibétaine chacun, nous prenons la route de Swayambunath à pieds.

Le temple bouddhique de Swayambunath, appelé aussi Monkey Temple, est perché sur une colline située 2 km à l'ouest de Kathmandu.
Sa fondation remonterait à 2500 ans! C'est le plus ancien stupa de la vallée et l'un des premiers sanctuaires bouddhiques au monde.

Nous arrivons au pied de la colline où  se trouve ce sanctuaire à la fois hindou et bouddhiste.






Nous montons les marches qui mènent au stupa et observons les singes dont la colline est le royaume.




















En haut, nous avons une vue panoramique sur la ville et le stupa est magnifique, entouré de quelques bâtiments newars.
L'édifice lui-même abrite des reliques et des documents sacrés.








Opposé à l'escalier, un petit temple est dédié à Sitala, déesse népalaise de la petite vérole...
Nous flânons sur l'esplanade.
























Nous redescendons la colline de l'autre côté et prenons un taxi jusqu'au Durbar Square de Patan.
















Le trajet en taxi vaut, à nouveau, son pesant de roupies...



Patan (Lalitpur) est une ancienne ville royale, autrefois capitale et ville d'art, située à moins de 5 km au sud de Katmandou.
Son petit Durbar Square a nettement mieux résisté au séisme de 2015 que celui de Katmandou.

Auparavant, c'était un grand centre d'enseignement bouddhique comme en témoignent les nombreux monastères éparpillés dans la ville.










Nous visitons tout d'abord le Golden temple, suivi du temple Kumbheswori, du temple Mahabouddha  et enfin du Uku Bahal.

Le Golden Temple, temple bouddhique, est un des plus beaux édifices de Patan.
L'origine de cette gigantesque pièce d'orfèvrerie remonte au XIIè siècle.
A l'étage, on peut assister à la prière.


















A 2 minutes de marche de là se trouve le temple Kumbheswori ou Shiva's Temple. Il possède 5 toits et de splendides balcons sculptés. Sa fondation remonte au XIVè siècle.
Le lieu est très fréquenté...








Dans ces espaces exigus, je regrette de ne pas avoir d'objectif grand-angle.

Nos pas nous emmène ensuite au Maha Buddha ou temple aux 9 999 Bouddhas.
On y entre par une boutique de bibelots religieux...
Au centre se trouve un pain de sucre constitué de briques et, sur chacune, se trouve l'effigie du Bouddha.











Enfin nous arrivons au Uku Bahal. C'est un beau monastère bouddhique avec une belle cour. Les étais de bois seraient les plus anciens de la vallée.












Nous pénétrons enfin dans le Durbar Square de Patan où nous visitons le Palais Royal ainsi que le Patan Museum.



Le Palais Royal comporte 3 entrées principales qui donnent chacune accès à une cour ou chowk.
La cour Mul Chowk, construite en 1666, est la plus ancienne.
Son centre est occupé par une petit sanctuaire de Badya Mandir.







Au centre de la Sundari Chowk, une fontaine de pierre, le Tusha Hiti, servait de bain royal. Elle a été construite  en 1670.




Nous flânons dans le palais et observons les détails architecturaux.














Le Patan Museum est probablement le seul à visiter au Népal. On peut y voir outre le trône royal, des statues, des cuivres, des anciens manuscrits,etc.








Nous décidons de remonter juqu'au Durbar Square de Katmandou où nous prenons un thé au café panoramique "Taleju view".





Finalement, nous remontons à pieds vers Thamel.

Nous repassons à l'hôtel où nous passons un appel Skype à nos parents respectifs avant d'aller dîner au Thakali Banchha.

Mercredi 22 novembre 2017: Katmandou - Bhaktapur

Nous prenons notre petit-déjeuner au Black olives puis sortons de Thamel où nous prenons un taxi jusqu'à Bhaktapur pour 900 Rs (prix négocié sur un prix de départ de 1500 Rs...).

Le chauffeur nous dépose à Durbar Square où nous devons payer un droit d'entrée de 1500 Rs/personne (que nous faisons prolonger pour toute la durée de notre séjour) avant de pénétrer dans la ville.





Nous gagnons notre guesthouse (Guesthouse Peacock) et nous prenons possession de notre chambre dans l'annexe qui est de style Newar.




Nous avons une belle vue depuis la terrasse de la guesthouse.



Nous commençons la visite de la ville: Daltatraya square, Gohmadhi square, Tamadhi Square.

































































Nous allons ensuite pique-niquer au Siddha Pokhari avant de gagner Durbar Square tout en longeant le centre de transplantation de la ville...








Bhaktapur, située à 13 km à l'est de Katmandou, est la plus belle ville de la vallée, la plus traditionnelle, la plus émouvante.
Bhaktapur, c'est aussi le berceau de la culture neware.
C'est également une ancienne capitale royale (du XIVè au XVIIè siècle).

Notre visite de Durbar Square débute avec les statues de Durga et Bhairava. Encadrées par 2 lions, on trouve 2 énormes stèles du XVIIè siècle représentant Durga et Bhairava avec des colliers de têtes de mort autour du cou. Durga a 18 bras alors que son "compagnon" n'en a que 12.




Nous flânons sur l'esplanade, longeons le palais royal et sa porte d'or...














Le palais aux 55 fenêtres est le noytau originel et le plus pur des bâtiments royaux. 




Nous continuons notre visite.







Le Pashupatinath Temple est le plus ancien de Bhaktapur (XVè siècle). Il compte une collection de 24 figures érotiques...




Après Durbar Square, nous descendons jusqu'à Pottery square et enfin Surya Vinayak où nous montons au temple hindou au pied duquel se déroule une cérémonie de mariage.






Nous regagnons la vieille ville et nous rendons du côté d'Hanuman Ghat.






Nous cheminons dans les rues en contact avec la vie de la cité.








Hanuman Ghat est également un lieu de crémation.






Nous repassons boire un thé à l'hôtel puis repartons visiter la ville alors que la nuit tombe.











Une fois la nuit tombée, les temples prennent une autre dimension.





Les ruelles sont justes éclairées par les faibles lumières des temples et des boutiques.




Nous rentrons finalement dîner à proximité de l'hôtel: un délicieux repas newar avec du Juju Dhau (yogourt des rois).

Jeudi 23 novembre 2017: Bhaktapur - Monastère du Namo bouddha - Bhaktapur

La nuit a été entrecoupée par les nombreux bruits de la ville.
Il faut dire qu'ici les gens se lèvent vers 4h30-5h du matin!
Nous allons prendre un délicieux petit-déjeuner avec du juju Dhau  dans la petite cour du bâtiment central de la guesthouse.

Ensuite, nous nous mettons en route pour le monastère du Namo Bouddha. Il est 8h.
Nous descendons à pieds jusqu'au croisement de Jagati où nous montons dans un bus pour Dhulikel.




A Banipa, on nous conseille de descendre pour prendre le bus qui monte au monastère. Il est 9h.




Nous attendons sagemment et le bus n'arrive pas...
Nous nous renseignons et apprenons que le bus n'arrive qu'à 10h...
Effectivement, à 10h, le bus est là et nous montons dedans. Mais il ne démarre pas...
On nous dit finalement qu'il ne démarrera pas avant 11h!
Nous sommes pris au piège car nous aurions pu monter au Namo Bouddha à pieds depuis Dhulikel...






Nous y arrivons enfin, en bus, sur le coup de midi.




Nous montons en haut du monastère d'où la vue sur les montagnes est magnifique!

















Nous faisons un petit tour du monastère, discutons avec un moine et reprenons la route à pieds, cette fois.



















Nous redescendons jusqu'à la route principale qui mène à Dhulikel et montons dans un bus jusqu'à cette ville.
Là, nous reprenons un bus jusqu'à Jagati avant de remonter à pieds jusqu'à la guesthouse.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que les trajets en bus ne coûte pas cher: 220 RS pour 2 à l'aller et 120 Rs au retour...
par contre, il faut avoir du temps!

Nous buvons un thé et mangeons un sandwich au beurre de cacahuète dans notre chambre d'hôtel puis redescendons à la guesthouse pour payer et prendre des "breakfast bags" car nous souhaitons quitter Bhaktapur vers 7h du matin, avant le début du petit-déjeuner.
Nous profitons de l'ambiance nocturne de la ville, mangeons un Juju dhau acheté dans une échoppe et nous rendons à Durbar square pour réserver un taxi.
Les chauffeurs nous annoncent qu'il y aura probablement grève demain et que si il y a grève, il n'y a pas de taxi!

Nous retournons à la guesthouse où nous discutons avec la responsable qui nous propose de réserver un taxi par leur intermédiaire (pour 1200 Rs au lieu de 1000  Rs) mais avec garantie d'être à l'aéroport à l'heure.
Finalement, le taxi viendra nous prendre à 6h du matin pour éviter les piquets de grêve!

Nous allons dîner au Peaceful en comptant nos roupies.

Nous réaménageons nos sacs et nous couchons tôt.

Vendredi 24 novembre 2017: Bhaktapur - Aéroport de Katmandou - Aéroport de Chengdu

Le réveil sonne à 5h30. A 6h, le taxi vient nous chercher devant la guesthouse et nous sommes à l'aéroport vers 6h45 pour un vol à 11h45...
Nous prenons un thé et mangeons notre petit-déjeuner dans le hall de l'aéroport.
Dans l'aéroport de katmandou, il y a des bouteilles d'eau potable chaude ce qui nous permet de faire un thé lyophilisé.

En attendant le check-in, nous lisons. Nous procédons finalement à l'enregistrement. Malheureusement, nos bagages ne peuvent pas être enregistrés jusqu'à Paris et nous devrons les récupérer à Chengdu.




Nous montons d'un  étage, remplissons un formulaire pour l'immigration, passons les contrôles frontière et sécurité et nous nous retrouvons finalement dans une salle d'attente digne d'une gare des bus.



C'est d'ailleurs un bus qui nous amène à notre avion: un airbus A319 comme à l'aller.

L'avion décolle à l'heure, nous sommes assis du côté gauche de la cabine, ce qui nous permet d'admirer un dernière fois les sommets de l'Himalaya.





Nous avons droit au même repas qu'à l'aller (nous choisissons poisson-riz). 
Nous lisons pendant le reste du vol jusqu'à ce que l'avion atterrisse à l'heure à Chengdu (16h50).

Nous sortons de l'avion et ne pouvons emprunter le trajet fléché "Transit sans bagages" car nous devons les récupérer.



Nous passons l'immigration où l'on nous appose un visa temporaire d'un jour sur présentation de notre billet électronique (qui prouve que nous sommes en correspondance) et allons récupérer nos sacs.
Aux tourniquets, deux hôtesses d'Air China nous attendent pour nous guider pour le transit.



Nous récupérons nos sacs et les suivons un étage plus haut où elles procèdent à l'enregistrement pour le vol sur Paris.
Elles nous remettent une nouvelle carte d'embarquement et nos étiquettes bagages.

Nous faisons ensuite un tour de l'aéroport où l'on trouve même un KFC!




Finalement, nous trouvons par hasard la salle de repos pour les passagers en transit où on peut s'asseoir dans des canapés, boire de l'eau, s'allonger sur des relax et même prendre une douche!
Nous nous y installons vu que nous avons 9h à patienter entre les 2 vols...



Nous lisons, allons manger dans le self-service juste à côté (cartes bancaires acceptées) et revenons au salon pour faire une sièste.

A 23h locale, nous nous mettons en route pour la salle d'embarquement: immigration, sécurité, etc.
Nous nous allongeons à nouveau devant la porte 106 et c'est mon réveil qui nous sort de notre somnolence.

Samedi 25 novembre 2017: Aéroport de Chengdu - CDG- St-Brieuc

Nous embarquons et décollons à l'heure (1h50) dans l'airbus A330-300 qui va nous transporter durant 10h50.



Comme à l'aller, l'avion est nickel et loin d'être rempli.
Nous avons de la place pour les jambes, le système de divertissement est le même qu'à l'aller et, cette fois, nous avons même le droit de voir notre itinéraire en direct.
Le choix des films est également différent.
Je décide de regarder "Eye in the sky". On nous propose un repas (nous prenons poisson-pâtes) et ensuite, nous dormons un peu.
Ensuite, je regarde "Jour J", une comédie française.
Vient le moment du petit-déjeuner. Je commande l'omelette et Nathalie le porridge. Comme Nathalie est déçue de son choix, nous échangeons nos plateaux.
Le porridge de riz n'est pas mauvais, amélioré avec un peu de confiture de fraises.
Comme il reste 2h avant l'atterrissage, je regarde un troisième film: "Mon mariage grec 2".
Je me demande quand j'ai vu le premier... C'était dans un avion, j'en suis certain! 
Comme le film est sorti en 2002, j'en déduis que c'était sur le chemin vers ou de retour du Sri-Lanka. 15 ans déjà... 
Je n'en verrai pas la fin car le programme de divertissement est interrompu au début de la descente.
Nous atterrissons avec 20 minutes d'avance.

Nous récupérons nos bagages, montons dans le "Bus Direct" jusqu'à la gare de Montparnasse.
Là, nous retrouvons mon amie Christine que je n'ai plus vue depuis 2004. Nous rattrapons le temps perdu autour d'un petit-déjeuner et à 11h56, nous montons dans le TGV en direction de Saint-Brieuc où nous arrivons à 14h17.
Nous récupérons la voiture, rentrons à la maison avec la tête remplie de nouveaux souvenirs. 

        

   
    
   
     
    

 

 






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